📌Contexte & Problématique
La narcolepsie de type 1 est un trouble d'hypersomnolence causé par une perte de neurones à orexine, entraînant de faibles niveaux d'orexine dans le cerveau.
🧪Méthodologie
Il s'agit d'un essai de phase 2, randomisé, contrôlé par placebo, où des participants atteints de narcolepsie de type 1 ont reçu de l'oveporexton (TAK-861), un agoniste oral sélectif du récepteur 2 de l'orexine, une ou deux fois par jour, ou un placebo. Le critère d'évaluation principal était la variation moyenne par rapport à la valeur de base à la semaine 8 de la latence moyenne d'endormissement au test de maintien de l'éveil (MWT).
📊Résultats Clés
Un total de 90 participants ont reçu de l'oveporexton à différentes doses (0,5 mg deux fois par jour, 2 mg deux fois par jour, 2 mg suivis de 5 mg par jour et 7 mg une fois par jour) et 22 ont reçu un placebo. Les variations moyennes de la latence d'endormissement au MWT entre le début de l'étude et la semaine 8 étaient de 12,5, 23,5, 25,4, 15,0 et -1,2 minutes, respectivement (p ajusté = 0,001 pour toutes les comparaisons par rapport au placebo). Les variations moyennes du score total ESS (Epworth Sleepiness Scale) à la semaine 8 étaient de -8,9, -13,8, -12,8, -11,3 et -2,5, respectivement (p ajusté = 0,004 pour toutes les comparaisons par rapport au placebo). L'incidence hebdomadaire de la cataplexie à la semaine 8 était de 4,24, 3,14, 2,48, 5,89 et 8,76, respectivement (p ajusté < 0,05 pour 2 mg deux fois par jour et 2 mg suivis de 5 mg par jour par rapport au placebo). Les effets indésirables les plus courants associés à l'oveporexton étaient l'insomnie (chez 48 % des participants), l'urgence urinaire (chez 33 %) et la fréquence urinaire (chez 32 %), sans effets hépatotoxiques.
🩺Impact Clinique
Dans cet essai de phase 2 impliquant des participants atteints de narcolepsie de type 1, l'oveporexton a significativement amélioré les mesures de l'éveil, de la somnolence et de la cataplexie sur une période de 8 semaines.