📌Contexte & Problématique
Il existe une incertitude quant à savoir si le transfert d'embryons congelés améliore les taux de naissances vivantes chez les femmes ovulatoires présentant une infertilité, contrairement aux femmes anovulatoires avec syndrome des ovaires polykystiques.
🧪Méthodologie
Essai multicentrique, randomisé incluant 2157 femmes lors de leur premier cycle de fécondation in vitro (FIV). Elles ont été randomisées pour un transfert d'embryons frais ou une cryopréservation suivie d'un transfert d'embryons congelés. Jusqu'à deux embryons au stade clivé ont été transférés. Le critère principal était la naissance vivante après le premier transfert.
📊Résultats Clés
Le taux de naissances vivantes n'a pas différé significativement entre les groupes (48,7% vs 50,2%). Aucune différence significative n'a été observée pour les taux d'implantation, de grossesse clinique, de pertes de grossesse et de grossesse évolutive. Le transfert d'embryons congelés a entraîné un risque significativement plus faible de syndrome d'hyperstimulation ovarienne (0,6% vs 2,0%). Les risques de complications obstétricales et néonatales n'ont pas différé significativement.
🩺Impact Clinique
Chez les femmes ovulatoires infertiles, le transfert d'embryons congelés n'améliore pas le taux de naissances vivantes par rapport au transfert d'embryons frais, mais réduit le risque de syndrome d'hyperstimulation ovarienne.